Quand la Reine-Mère se vantait de protéger la criminalité féminine.


12 octobre 2006.

La page qui suit est extraite d'un courrier de quatre pages, du 12 octobre 2006, c'est la page 3.
Protéger sa bru, diqualifier son fils
Pendant des années j'ai demandé en vain que les destinataires de la campagne de calomnies témoignent en justice qu'ils en étaient destinataires. La Reine-Mère a soigneusement attendu que l'affaire soit judiciairement bouclée et irréversible, pour avouer par écrit sa ferme volonté de protéger sa bru des conséquences pénales de ses actes, et cela aux dépens de son fils. L'extrait ci-dessus est du 12 octobre 2006.

Quant à la teneur de ma demande Pour mettre fin à la complaisance envers la criminalité organisée : Projet , elle est publique depuis le 17 décembre 2004; aux pseudonymes près en place des noms réels. Lien. On y lit également mon écoeurement total devant les tactiques de complaisance envers la criminalité organisée : Vendredi 14 Jan 2005, 0:59.

Et quand la Reine-Mère écrit "j'ai foncé", c'est comme d'habitude un mensonge de pure prestance. Nous le verrons sur pièces.

Maintenant que nous tenons ces aveux du 12 et du 16 octobre 2006, se vantant d'avoir protégé la criminalité féminine, il est intéressant de rappeler une autre vantardise d'Annie Le Sénécal épouse Beaurain, du 16 avril 1999, où elle se vantait d'avoir propagé la rumeur selon laquelle ce serait moi le père inconnu de mon petit-fils, ce qui me ferait un zizi long de 700 km, capable d'aller de Montélimar à Saint-Quentin, en juin 1996, d'engrosser à Saint-Quentin tout en étant en service à Montélimar :
Un zizi long de 700 km

Pièces complètes en résolution réduite pour tenir à l'écran, à : 
http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/Beaurain_tapuscrit_R.png
http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/Beaurain_tapuscrit2R.png
http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/beaurain_19-4-1999_R.png
http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/Beaurain_manuscrit_R.png
http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/Beaurain_manuscrit2R.png
Une version en résolution 1200 dpi, pour impression, est disponible aussi sur un autre serveur.


Quelques autres détails sur le contenu de la campagne de calomnies, le 22 décembre 2004, par Suzanne T. celle dont la Reine-Mère se vantait de la faire tenir aisément dans le complot : "Je reviens de déjeuner avec Suzanne, et nous sommes toutes d'accord contre toi !"

22 décembre 2004, courrier de Suzanne T :

En conclusion page 4, un aveu le plus tardif possible, le plus inutilisable en justice possible :Nul ne conteste que tu as été chassé de chez toi
car justement, en justice jamais mon avocate n'a constesté aucune des thèses averses. Aussi bien Suzanne que la Reine-Mère, ou Ma Dalton, ma soeur, avaient pris soin de cacher ce fait basique, pour tous papiers destinés à la justice.

Et surtout ce paragraphe, en page 3 :
campagne d'accusations
où Suzanne révèle enfin, et seulement quand c'est trop tard, l'existence de la campagne d'intox, dont elle avait été au nombre des destinataires, vers les 25-26 août 1997..

22 novembre 1998.

Regardons par exemple son courrier du 22 novembre 1998, qui à première lecture semble tout à fait méritant et irréprochable. C'est aussitôt après, quand il s'est agi de joindre l'acte à la parole, que tout s'est gâté :

Jeu perso envers Hugo

Suite jeu perso envers Hugo


Voilà au départ quelques aveux intéressants, mais avec déjà une erreur de date :

Rappel de la violence physique de Cécile



Ensuite le rappel de la part très active de ma fille aînée à mon élimination du domicile conjugal :

Cécile a éliminé le grand-père

Mais le fin mot de l'histoire, qui devient téléphonique, et ne laisse pas de traces écrites :
J'ai proposé, comme j'en avais le projet depuis plusieurs mois, que nous fissions action juridique commune pour le respect de l'article 371-4 du Code Civil : Les père et mère ne peuvent, sauf motifs graves, faire obstacle aux relations personnelles de l'enfant avec ses grands-parents.
D'autant plus que cela aurait squeezé la parfaite collusion misandre entre mon avocate et l'avocate adverse d'une part, avec la magistrate parfaitement sexiste d'autre part. Cela aurait forcé à mettre au grand jour la part énorme jouée par ma fille aînée dans la violence organisée, réinvestie à nouveau de sa vieille mission parricide, faits que mon avocate tenait à dissimuler à la magistrate.
Hurlement indigné de la part de la Reine-Mère : Ha non alors ! Car cela serait profitable à ta procédure, et défavorable à Geneviève ! Hé oui bien sûr, si la vérité éclate au grand jour jusque dans le tribunal, cela pourrait être défavorable à la criminalité organisée... Perspective intolérable à la Reine-Mère. Donc zéro action sous l'article 371-4 CC.


On remarquera aussi que l'intérêt de mon petit-fils est secondaire. Seul compte l'intérêt de prestance de la Reine-Mère. Que mon petit-fils soit privé de père et de grand-père, la Reine-Mère l'accepte le coeur léger. Ce qui pourrait l'inquiéter, c'est juste sa réputation à elle auprès du dit arrière-petit-fils.

Ah mais ! On est égocentrique ou on ne l'est pas.


16 octobre 2006.

D'autres délires mythomanes tournent autour de la procédure de répudiation et des actions criminelles entreprises par le couple de tueuses, protégées par la Reine-Mère.
Le 16 octobre 2006, la Reine-Mère renchérissait sur le déni de réalité qu'elle cherchait à  imposer à son fils, prétendait le jet de calomnies d'"Alie Boron" non cru par le juge :
Anne prétend calomnie non crue

Sauf que les documents écrits en sa possession proclamaient exactement le contraire :
Juge approuve calomnies Beaurain

C'est en page 3, premier paragraphe, le texte même du juge Meynial, le 14 mars 2006.
Elle était comme cela, la mythomanie de la Reine-Mère... et fortement encouragée par les délinquantes mêmes qu'elle protégeait.


A cartographier les dénis de réalité d'une personne, on se retrouve vite à cartographier ses noyaux psychotiques.



La relation de corruption et de perversité partagée entre grand-mère et petite-fille.

Les mères de pianistes prodiges sont célèbres pour utiliser leur enfant comme engin de vengeance personnelle contre leurs échecs de vie : "Lui/elle sera le/la virtuose que je n'ai jamais pu être !". La Reine-Mère n'avait aucun goût artistique ni aucun don artistique, et la vengeance à confier à sa petite-fille fut donc d'un autre ordre : le triomphe sexuel sur les mâles. Tous...
En vacances en fin août-début septembre 1992, puis 1993 au Brusc, la docteure Jacqueline B. s'indignait du comportement de ma fille aînée : "Enfin Anne ? Tu sais ce que coûte le parfum que "Frédégonde" s'est fait offrir par le dernier garçon qu'elle a levé ? Aimer les garçons, je comprends, je l'ai fait aussi, mais les taxer à ce point, ça ce sont des façons de prostitution !"
Et la Reine-Mère protestait :
"Il faut bien qu'elle en profite ! Elle est si jolie ! Et puis les garçons, c'est comme ça qu'il faut les traiter !"
Le compte-rendu que m'en fit la Reine-Mère quelques mois plus tard, fut fort édulcoré :
"Jacqueline a dit : "Frédégonde" ment mieux qu'elle ne respire."
En effet, ladite Frédégonde était devenue légèrement asthmatique à quinze ans, et ajoutait quelques autres symptômes psychosomatiques abdominaux, depuis qu'Alie Boron et Gazonbleu l'avaient chargée d'une mission parricide.

Quelques années plus tard, en 1998, le compte-rendu fait par la Reine-Mère était moins édulcoré, mais nettement plus égocentrique :
"Frédégonde m'a fait la conduire en voiture le soir à un bar de Bandol, puis me dit "Mamie tu peux repartir, j'ai levé un gars !", et là j'ai protesté : Frédégonde, là tu me fais jouer un rôle de maquerelle !"
Bin oui quoi à la fin ! Que ma fille aînée (mineure en 1992, majeure en 1993) se conduisit en pute hors de la vue de ses parents, pas d'objections, mais qu'elle fasse publiquement jouer à la Reine-Mère le rôle de maquerelle, alors là, cela pourrait porter atteinte à la réputation locale et au statut de la "comtesse un peu fada"... Ayons le sens des priorités, que diable !


Aussi bien Saddam Hussein que Gazonbleu se sont plaints d'être trahis par ceux qui les avaient incités...

Pour la délusion réussie par l'administration Bush, pour inciter Saddam Hussein à envahir le Koweit, j'ai réuni une petite documentation tardive à
http://deonto-famille.org/citoyens/debattre/index.php?topic=398.0.
Les mots de Hussein, version française : "Le traître George Bush a trahi" dans la nuit de janvier 1991 où le bombardement de Baghdad a commencé.
Les mots de mon épouse au téléphone, à son idéologue de "Les mecs c'est comme cela qu'il faut les traiter !" : "Après ce que vous avez écrit sur moi, je ne veux plus vous parler !".
Pendant des années de demi-illusion, j'avais opposé la formidable sottise simulée par l'administration Bush jusque fin juillet 1990, à la sottise naturelle de la Reine-Mère. J'avais faux là aussi. La suite a révélé que certes la bêtise jouait un rôle dans la conduite de la Reine-Mère, mais que c'est d'abord par sadisme personnel, qu'elle s'était tant épanouie comme professeure de sadisme auprès de sa bru et de sa petite-fille, comme idéologue incitatrice de crimes et délits, comme exemple de brigandage familial.

La description de la préparation d'assassinat, envoyée le 18 août 1997, pièce à conviction n° 5 sur 127 des bordereaux Zanetti, rappelée sur plusieurs forums, dont seul celui-ci est sauvegardé. contient la description du mépris total de Geneviève et de sa fille aînée envers Anne.
Extrait :
...
Peu importe le procédé utilisé pour être victime de mes propres choix, en même temps que toute ma famille : aucune féministe n'y regardera à deux fois.


La mère de Jacques est facile à mettre dans ma poche : elle est féministe, et expéditive. Ce n'est pas elle qui s'attarderait à des considérations subalternes comme "mon propre fils !". Pas de danger. Oui, cette idiote est un moulin à paroles, et moi une avare en communications, mais toutes deux nous édictons sans écouter. Nous sommes sur la même iso-émotionnelle, concernant son fils. Toutes deux, nous utilisons le mâle-sous-la-main, pour nous venger de père ou mère incontrôlables (son père pour elle, les deux pour moi). Moi, je me venge surtout de ma mère, et je contrôle symboliquement mon père ; c'est tout de même plus subtil que le jeu primaire d'Anne. Mon père voulait toujours m'inciter à réfléchir avant d'agir pour construire ou bricoler quoi que ce soit. Et moi je voulais du presse-bouton immédiat ! Pour me venger de cette souffrance, maintenant j'agis toujours sans réfléchir. C'est plus sûr. Toute réflexion à haute voix déclenche mes représailles.
...

C'était mon premier essai dans le mode ironique, et il me restait bien des progrès à faire dans ce genre littéraire. Les destinataires de cet appel au secours étaient acquis d'avance aux deux tueuses, aveuglés par leur féminisme aveugle. Exposer mon propre point de vue, je l'avais déjà fait dans plusieurs appels au secours précédents, avait toujours un effort vain, avait toujours été totalement désapprouvé, m'aurait une fois de plus attiré force sarcasmes, cris de mépris et de haine. Le seul moyen de faire passer un tant soit peu de réalité dans l'entendement des destinataires, était de faire comme Swift, Montesquieu et Voltaire : exposer le point de vue et les calculs ignobles des insoupçonnables et puissants criminels. Criminelles, en l'occurrence.



Article en cours de rédaction.
A suivre...


Plan de la monographie "Mission parricide"

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Et la Reine-Mère s'enfonçait dans son délire...

Le lien organique entre délire et pouvoir.

Georges Lavau, ironiste détesté par les vaniteux. Nos sloughis : Miss, Patchouli, Pôlaire, Pénélope.