Des carrières de pervers histrioniques dans le crime organisé : Alie Boron, Jeanpapol, et les autres.


Introduction et problématique

Au temps où la première partie de ce chapitre fut écrite (celle consacrée à la part prise par "Alie Boron" à la campagne de calomnies), on ne disposait de presque rien pour penser et comprendre ces organisations perverses, ces conspirations soudées par la joie de nuire. On ne savait rien de général sur les alliances fonctionnelles du pervers en chef et des pervers suiveurs, sauf ce qu'écrivait Heinz Leymann dans son Mobbing, la persécution au travail, mais nous l'ignorions - première parution en 1993, traduction au Seuil en 1996. Seule Marie-France Irigoyen était en train d'écrire son futur best-seller "Le harcèlement moral, la violence perverse au quotidien", et commençait à caractériser les pervers en chef comme des psychotiques qui ne décompensent pas. Première parution en 1998. Aucun des livres de Hurni et Stoll n'étaient parus. Irigoyen ne les cite jamais, et ne cite que Paul Racamier. Les articles et ouvrages de Racamier, créateur de la notion de pervers narcissique, n'étaient connus que des universitaires spécialisés. Restriction encore : Irigoyen décrit assez bien les pervers narcissiques, alors qu'il me semble que je sois le premier à décrire les pervers histrioniques, lesquels ne sont que rarement des chefs harceleurs ("Jeanpapol" est l'exception triomphante), mais sont de toutes les complicités de harcèlement.
Nous ignorions alors tout de l'alliance fonctionnelle si caractéristique entre le paranoïaque pervers et l'histrionique pervers, et nous n'avions aucune idée encore de leur obsession commune d'abattre les Justes, les trop honnêtes, les trop altruistes, dont la rigueur morale leur est un affront et une menace. Ou de préférence, d'abattre le plus Juste, le plus courageux, afin de terroriser les autres. Toute l'organisation sociale de la perversité nous échappait en ce temps-là. De plus, je me voilais la face sur l'organisation du sadisme anti-mâles dans ce qui restait de ma famille d'origine. Là encore, revoir en perspective mon aveuglement à leur égard, donne le vertige à l'auteur.

De plus, la problématique systématiquement misandre, pratiquée par les perverses sur lesquelles je butais ces années là, m'égarait. Il a fallu toutes les démonstrations de Ixe/corbeau/Charlot/Incognito/Jeanpapol/D..H..T_J..n-P..l/vendredi, et sa fantastique carrière de truand protégé, pour me faire comprendre que quoique l'économie du voyou protégé, chargé de molester le bouc émissaire, soit bien majoritaire dans les sectes de la misandrie victimaire, néanmoins elle la déborde largement, au moins dans toutes les militances victimaires ayant vocation à devenir bourreaux et bourrelles à leur tour. Tel paranoïaque, ou dans une version plus faible, tel vaniteux inquiet pour son narcisse, est créateur d'un marché de la maltraitance et de l'assassinat discret par tous moyens, légaux inclusivement. Le pervers histrionique est le mieux adapté pour répondre à ce marché, et y faire fortune, capable de contrefaire toutes les figures, simuler toutes les opinions selon l'opportunité. Ainsi fonctionnait le couple fonctionnel de Staline et de Béria.

Le second des marchés sur lequel le pervers sadique opère et profite, est celui de la lâcheté, plus précisément du sadisme pour lâches : Tout lâche se sent devenir fort et puissant, lorsqu'il applaudit aux persécutions menées par un sadique, et y participe avec ses moyens de lâche. Cela fait partie des vingt-cinq compétences que nous partageons avec les cousins dont nous nous sommes séparés depuis 280 millions d'années : les reptiles. Un pervers histrionique peut conquérir un pouvoir énorme, s'il sait flairer et flagorner ces demandes de lâches, de se sentir puissants par participation à une entreprise sadique.

Une nosographie de laquais au service de la puissance politique

 De plus nous ignorions encore à quel point la nosographie psychiatrique disponible nous égarait. Ouvrez un DSM IV (Diagnostic and Statistics Manuel for Mental Diseases), ou la CIM-10 française, et cherchez partout où pourraient bien être définis et décrits la perversité narcissique, le sadisme organisé, et la passion avaricieuse. Rien, rien de rien... Circulez ! Y  a rien à voir ! Evidemment qu'il y a un gros biais d'adressage : avez vous jamais vu quelqu'un allez consulter un psychiatre pour se plaindre de son propre sadisme ? Ou que son sadisme est en panne ? ou se plaindre qu'il a une difficulté à suicider son bouc émissaire du jour, que le souffre-douleur attitré se met à lui résister efficacement ?  Ou se plaindre que les ruses d'avaricieux qu'il emploie pour martyriser son entourage, commencent à le gêner et le martyriser lui-même ? Redescendons sur Terre : aucun de ces gens-là ne consulte jamais.
Vous ne trouvez aucun mot comme "pervers" ou "perversité" dans l'index du gros manuel de psychopathologie de Durand et Barlow, traduit chez De Boeck. Vous trouverez deux paragraphes sur "sadisme sexuel", mais jamais rien sur "sadisme" tout court. Encore moins sur d'autres formes de prédation à grande échelle, pouvant aller jusqu'à l'organisation de génocides. Le psychiatre semble considérer que tout ceci ne le concerne pas, et cela jusqu'à ce que ce soit son tour, à lui aussi, de se retrouver en camp de la mort. Et quand il y sera lui aussi, il sera trop tard...
Un peu plus de recherche dans ces textes de référence nous révèle que la lâcheté sociale est un des grands principes organisateurs du DSM, comme du reste de la majorité des manuels de psychiatrie. Prenons l'exemple des troubles de conversion (encore appelés hystérie), pages 531 à 538 dans la traduction Masson du DSM. Pages 533-534 : "Il ne faut pas porter un diagnostic de Trouble de conversion si le symptôme correspond en tous points à un comportement ou à une expérience culturellement déterminés. Ainsi des "visions" ou des "envoûtements", comme il en existe dans certains rituels religieux, où ces comportements sont encouragés et attendus, ne justifient pas un diagnostic de Trouble de conversion, sauf si le symptôme va nettement au-delà de ce qui est attendu dans ce contexte... Dans l'hystérie épidémique, un groupe limité d'individus partage les mêmes symptômes après exposition à un facteur précipitant commun."

En clair : n'est malade qu'un isolé social. Tout groupe malade, ayant la puissance des groupes de pression au Congrès, et la puissance des fusils à lunettes, cesse automatiquement d'être considéré comme malade. Groupez une secte ou une église autour de vous, et vous cessez automatiquement d'être malade mental : vous devenez une puissance avec qui il faut compter...

Soyez toute une secte de féministes victimaires accusant tous vos hommes de perversité, d'autoritarisme, de viols, d'incestes, de violences, d'immaturité, d'ivrognerie, etc. etc. etc. et aussitôt vous cessez d'être des malades mentales : le nombre et la puissance du lobby vous ont sanctifiées. Avec le seul DSM, vous aurez de même toutes les peines du monde à diagnostiquer John Edgar Hoover, directeur du FBI de 1924 jusqu'à sa mort, l'une des plus grandes ordures et des plus grands criminels du 20e siècle. Il était aussi derrière l'assassinat de J.F. Kennedy.  Aussi... Il était évidemment l'homme qui manipulait le sénateur McCarthy poussé au premier plan, et fut directement responsable de l'exécution de quantité d'innocents, notamment par la confection de quantités de fausses pièces soit pour la justice, soit pour les média. Il était l'homme qui intoxiquait James Forrestal de nouvelles biaisées. Jusqu'à ce qu'il le lâche et le fasse exécuter (défenestration).
Il était l'homme de la Mafia, à la tête du FBI. Hoover ne se résigna à agir, mollement, contre la Mafia que sur l'insistance de l'Attorney général, Robert Kennedy. Bien sûr, Hoover se débarrassa bientôt de Bob Kennedy, par assassinat.

Toujours pour la même raison (flagornerie envers les puissants), le concept d'aliénation tout court est inconnu du DSM. Bin oui, les Etats sont un pays où "In God we trust"... Et en connaissez-vous une seule, de religion ou de secte, qui ne soit fondée sur l'aliénation ?

Dès 1852, Charles Lasègue publiait un livre "Le délire de persécution", qui fera date, suivi de "La folie à deux ou folie communiquée", avec Jules Falret en 1877. Mais il faudra attendre plus de cent trente ans, les années 1990, pour voir enfin apparaître des études sur la persécution organisée bien réelle, au moins au travail, puis ultérieurement sur la persécution organisée, en famille. Plus de cent trente ans de décalage, un déni remarquablement obstiné...

Ce déni de réalité a une structure, qui est connaissable. Une persécution organisée n'était prise en considération que si un enquêteur étranger à la victime en démontrait les détails. Dans tous les autres cas, c'est la cible de la persécution qui est étiquetée comme "délire de la persécution", et retirée de la vie civile sans autre forme de procès. C'est encore vrai de nos jours : dans "Mobbing", Heinz Leymann donne de nombreux cas de psychiatres qui, prisonniers de leurs routines de disqualification et de mépris condescendant de l'autre, ont joué le jeu des mobsters contre les persécutés. Si certains psychologues et certains psychiatres en ont donc pris connaissance, ce fut dans la stricte mesure où ils étaient assez courageux et honnêtes pour changer de camp : pour renier la mission de larbins des super-prédateurs, et de créateurs de racisme à apparence scientifique, qui leur était assignée par la puissance publique et par les possédants depuis Louis-Philippe. Il y aura fallu plus d'un siècle, pour se débarrasser de la phrénologie des suppliciés, de l'ethnologie des criminels, et autres pédantismes de laquais diplomés. Attention ! Je n'ai pas écrit que la situation ancienne a cessé d'exister ! Les calomniateurs à gages en costume-cravate existent toujours, et vivent richement, merci pour eux ; leur marché est toujours prospère. Je suis personnellement témoin de MorzilManche et de Caillou de la Taupinière, calomniateurs à gages au service d'un rectorat, qui n'hésitaient pas à composer des discours apocryphes, conformément aux ordres reçus. Sans parler bien sûr de toutes les escroqueries au quantificateur, grand classique des calomniateurs et des polémistes.
La différence historique est que ces laquais de la corruption, et de la perversité organisée, ne sont plus les maîtres de toute la boutique. Peut-être qu'un jour leur corruption pourra être dénoncée au grand jour ?

C'est la fortune des armes et de la politique, qui détermine la nosographie psychiatrique.

Et quel est donc l'événement dirimant, qui a fait qu'une partie de la profession a commencé à se démarquer de certaines  fautes professionnelles originelles, et seulement à partir des années 1980 ?

Ce fut évidemment l'URSS de Brejnev. Celui qui a incarcéré en hôpitaux psychiatriques dirigés par le KGB, des scientifiques dissidents, dont les plus illustres furent Vladimir Boukovski, le biologiste Jaurès Medvédev et le mathématicien Leonid Pliouchtch, en les taxant de "schizophrènes atteints d'un dédoublement de la personnalité", et en les torturant chimiquement, par exemple à la naloxone. L'URSS n'a évidemment pas suffi à elle seule. Qui, en dehors de quelques médecins et universitaires, sait la participation de médecins et de psychiatres à l'administration de la torture par les militaires au pouvoir dans les autres dictatures, celles d'Amérique du Sud (Argentine, Brésil, Chili, pour ne citer que les principales), ou centrale, ou en Grèce sous les colonels ? Non, pour ces autres dictatures, le pouvoir politique qui contrôle nos média ne tenait pas à faire grande publicité sur ces forfaitures dans la profession médicale, et le grand public n'est toujours pas au courant. De même que qui connaîtrait la corruption de l'église catholique romaine au 15e siècle, qui connaîtrait le génie littéraire de Martin Luther (1483-1546), si un prince d'Allemagne n'avait trouvé intérêt à soutenir Luther contre la papauté, pour se soustraire à l'impôt papal ? Sans cet Electeur rebelle à l'impôt pontifical, qui de nos jours saurait que "Si on réunissait et assemblait toutes les reliques prétendues être un morceau du prépuce du Christ, le rouge monterait au front de toute la chrétienté !" ? J'ai cité Luther de mémoire. Là aussi, ce n'est qu'à l'opposition radicale de nos pays à l'URSS, que l'on doit que toute l'opinion publique ait été informée, et ait pu s'émouvoir de ces pratiques ignobles, de la participation de psychiatres soviétiques à la torture d'opposants politiques. Alors on a vu la communauté scientifique se mobiliser pour réclamer la libération et le passage à l'Ouest de ses membres taxés de "schizophrénie avec dédoublement de la personnalité" ; alors on a vu des psychiatres français réclamer des comptes à leurs aînés, et à leur silence coupable envers une telle trahison du serment d'Hippocrate. Bien évidemment que ces psychiatres ripoux d'URSS savaient qu'ils mentaient, ne cachaient pas à leurs prisonniers n'être que des laquais du pouvoir politique : "Votre maladie, ce sont vos idées politiques. Abjurez-les, et nous vous relâchons !". Et le métier de ripoux ne s'est pas éteint avec l'URSS. Leur seul critère moral demeure la certitude d'échapper à toute sanction.

A quoi tient donc ce timide début de correction des fautes professionnelles originelles, et le timide début d'une déontologie professionnelle !
A la fortune des armes et du pouvoir politique.

Bref : pas de psychopathologie sérieuse, sans compléter les plus graves lacunes des nosographies standards. Il est à notre charge de remédier à l'immaturité de l'institution psychiatrique, pour ne pas dire à la corruption de la partie de cette profession, qui couche dans le lit de la Justice. Et nous venons de voir que notre tâche est compliquée par le fait qu'il s'agit toujours de pathologies à plusieurs, avec division du travail dans la criminalité organisée. L'histrionique n'est rien du tout sans les autres, qu'il séduit et manipule, voire fait chanter. Le pervers est tout entier dans ses tactiques de parasitage d'autrui ; il est incapable de rien créer, sauf de nouvelles astuces pour escroquer, ou dépouiller, ou zigouiller son prochain, par exemple par de tenaces campagnes de calomnies.

Le second point méthodologique, nous pouvons l'emprunter à Agatha Christie, et à son détective Hercule Poirot : le détective cherche d'abord à repérer qui ment. Puis il cherche à pénétrer le style de l'assassin. Le psychologisme est une faute professionnelle originelle de la profession de psychologue et de psychiatre. Le psychologisme est une astuce qui consiste à dénier la réalité des situations réelles des gens réels. On se dispense de toute espèce d’examen des faits extérieurs ; oui, la réalité c’est toujours trop compliqué, ça prend du temps et des efforts pour en prendre connaissance, et puis on ne serait pas assuré de garder sa position supérieure, on prendrait des risques de révéler sa naïveté et/ou son incompétence et/ou son obédience à telle ou telle idéologie sectaire, et/ou sa stratégie de mépris de classe ou de race, ou de genre sexué…

Donc, pour bien dominer son prochain par la procédure du psychologisme, il faut d’une part dénier tout examen des faits, d’autre part confronter à la grille des sentiments autorisés, les sentiments que la personne à inférioriser manifeste envers les dits faits. En règle générale, les gens éprouvent des sentiments non autorisés. C’est là dessus qu’il faut les coincer quand on est un fraudeur diplômé : ces sentiments non autorisés, c’est là la principale ressource de votre dossier à charge contre votre prochain.

Premier critère à retenir : qui ment ? Celui qui ne ment pas ni ne fabule quand il décrit un complot, n'est certainement pas le vrai paranoïaque, ni un "adepte de la théorie du complot". Sauf qu'évidemment, il faut se donner la peine d'enquêter sur les faits... Celui qui ment pour accuser son prochain n'est peut-être pas paranoïaque, n'est peut être que mythomane, ou calculateur, mais est à tous les coups un dangereux pervers. C'est par paresse, et calcul narcissique, que ce critère premier est bien trop négligé. Qui néglige ce critère premier, est un fraudeur.

Un second critère, qui ne suffit jamais à lui seul, mais est un bon indicateur : la présence de réflexivité et d'humour chez le suspect. D'abord parce qu'un authentique paranoïaque peut aussi être un authentique persécuté, dans sa situation présente, et on ne peut donc se dispenser de l'enquête factuelle. Ensuite parce que d'authentiques pervers peuvent présenter assez d'apparences d'humour et d'autodérision pour abuser bien des observateurs. Référons-nous au récit par Pierre Mendès-France de la prison de Clermont-Ferrand où il avait été visité par le procureur qui avait obtenu sa condamnation à mort au procès de Riom : "Je sais ce que vous pensez de moi !".  "En effet," poursuivit Pierre Mendès-France, "il était bien assez intelligent pour le savoir". Ce récit est dans le film de Harris et Sédouy : Le chagrin et la Pitié. La limite de lucidité sur eux-mêmes de ces pervers intelligents, porte sur les débuts de leur vie, sur les sentiments de détresse qu'ils conjurent en maltraitant leurs prochains.

Une trahison envers l'enseignement pasteurien.

On peut prétendre qu'il était peu grave, pour des médecins, de ne s'intéresser qu'aux personnes atteintes d'une incapacité, en particulier les schizophrènes et les dépressifs profonds, et de négliger totalement les personnes parasitaires qui les ont mises dans cet état d'incapacité, en leur pompant leur vitalité et leur goût de vivre. Mais un épidémiologiste qui agirait ainsi serait considéré comme un criminel diplômé. Tout épidémiologiste doit s'intéresser de très près aux réservoirs d'un virus ou d'un microbe pathogène. Par exemple le réservoir de la peste est principalement constitué de petits rongeurs. Un virus, un microbe, un onchocerque, ou un ténia échinocoque peuvent être portés par des animaux qui ne semblent pas malades, mais peuvent tuer des humains quand ils leur sont transmis depuis le réservoir sauvage non dépisté.
La psychopathologie a encore à faire sa révolution épidémiologique, où l'on suivra la propagation du mal, où l'on cherchera enfin le sadique qui manoeuvre pour contraindre son prochain, voire son propre enfant, au suicide. On cherchera enfin les porteurs et exportateurs de la pathologie, et non plus seulement ses victimes.


Définition de "pervers histrionique"

Ne dissimulons pas que la notion de pervers histrionique était inédite avant le présent article. Et encore m'a-t-il fallu que le spécimen Ixe/corbeau/Charlot/Incognito/Jeanpapol/D..H..T_J..n-P..l/vendredi s'acharne plus de treize mois (vous verrez les pièces en annexe), avant que le concept se dégage.

Le pervers histrionique est quelqu'un qui joue constamment des rôles et des comédies pour se mettre au centre de l'image, et se constituer un cortège de suiveurs qui l'admirent, à ceci près qu'au lieu de centrer toute sa stratégie sur l'attrait sexuel, comme le font la plupart des hystériques féminines, lui exploite l'attrait de la méchanceté, il exploite les réflexes reptiliens d'adhésion à l'animal le plus agressif, il exploite les individus non dominants, ou opportunistes qui se joignent à lui pour l'aider à expulser les intrus et les boucs émissaires hors du territoire de la horde. Selon les observations de Wilfred Bion, il est habile à mettre le groupe en régression d'attaque-fuite, la régression qui lui est la plus favorable. Contrairement au paranoïaque simple, lui sait ruser et feindre pour rester au pouvoir selon les retournements de conjoncture. Tandis qu'au contraire, le paranoïaque, par sa rigidité peureuse, peut perdre le pouvoir et se retrouver isolé si le groupe change d'état régressif de base, voire quitte les états régressifs pour passer à un stade productif.
Au cours de sa vie, l'histrionique peut passer de la version sexuelle à la version perverse et sadique, voire multiplier les variations de l'un à l'autre, selon les bénéfices à engranger. Bien que nous ayons en tête surtout des exemples féminins, il ne faudrait pas oublier ce riche profiteur zaïrois, qui est décédé du SIDA, et qui laissait pour testament la liste des femmes de ministres de Mobutu, qu'il avait contaminées ; liste évidemment la plus longue et la plus prestigieuse possible...

Rapport à la biographie : Au contraire du paranoïaque pur, qui est secret et dissimulateur de sa biographie, le pervers histrionique en exhibe volontiers une certaine partie, qui peut changer selon ses estimations marketeuses du public auquel il s'adresse, et qui est souvent travestie. La part de mythomanie n'est jamais nulle chez l'histrionique. Au féminin, la perverse histrionique peut essayer devant divers publics de nombreuses versions de l'inceste qu'elle prétend avoir subi, le temps nécessaire pour sélectionner la version qui a le plus grand succès commercial, qui lui rapporte le plus.
Au masculin, Adolf Hitler a falsifié sa biographie, trichant par exemple d'un an sur sa date de fuite de Wien vers München : en réalité il avait fui la menace de mobilisation pour une nouvelle guerre balkanique, menace qui finalement ne s'était pas concrétisée. Dans son Mein Kampf, il a refait sa biographie pour se présenter comme illuminé raciste et antisémite dès sa vie viennoise. En réalité il avait vécu à Wien en clochard paumé, ne sachant plus à qui s'opposer, puisque son père était décédé, et à München ce n'était guère plus brillant. Simplement, il ne savait aucun métier, ne savait pas travailler, ne voulait pas travailler, et il était recruté comme homme de paille par les officiers réactionnaires de München, parce que criant bien la haine antisémite. Il fit donc carrière dans la haine généralisée, la haine antisémite aussi puisque c'était cela qui se vendait le mieux, et a falsifié sa biographie en fonction de ce nouveau déguisement. On sait la suite, quand le pantin de paille a cassé ses ficelles, et s'est rendu maître des marionettistes, grâce au Führerprinzip...

Sur une pièce jointe, le 30 mai 2004, nous voyons Alie Boron changer d'autobiographie. Donc une des deux versions est mensongère, et j'ignore laquelle - ou les deux ?

Toutefois, bien que l'histrionique exhibe une partie de sa biographie, cela reste à fins de dissimulations des parties qu'il/elle estime honteuses et inavouables. C'est cette part de dissimulation de l'inavouable, et notamment de tout le mal qu'il a déjà fait à ses victimes, qui pousse le pervers histrionique toujours plus loin dans la carrière de malfaisance, voire de crimes, et qui peut le rapprocher de plus en plus des authentiques paranoïaques, jusqu'au point de donner le change à bien des experts psychiatres.

Etiologie : le pervers histrionique n'a pas un passé d'enfant maltraité, mais mixte : l'injonction reçue est qu'il doit aider à maltraiter son prochain, sinon ce sera lui qui sera maltraité. Il a été davantage corrompu que menacé. Et surtout, dès le départ, dès l'enfance, complice compromis, il a de l'inavouable à cacher, on l'a corrompu aussi en l'incitant à des maltraitances inavouables.
Un intergrade typique est Adolf Hitler, authentique enfant battu, sauvagement battu, qui comptait à haute voix les coups de ceinturon, mais authentique tortionnaire dès la même époque, encouragé par sa mère.
Note : Je m'écarte là d'une autre tradition de la psychopathologie, enseignée notamment en cours de Licence à Lyon 2 : ceux-là retiennent de l'érudition remarquable d'Adolf Hitler sur les armes et leurs possibilités, qu'il était surtout un obsessionnel, ce qui le placerait alors dans le champ de la névrose, et non de la psychose. Cette observation demeure incontestable. Toutefois, un homme qui a peur de l'eau au point de renoncer précipitamment à l'invasion de la Grande Bretagne, pour se consacrer à l'invasion de la Russie et à l'extermination des juifs de Pologne, de Biélorussie, d'Ukraine, de Roumanie et de Hongrie, semble être dans un tel déni de la réalité, que je persiste à le classer parmi les hommes ayant un large noyau psychotique. Ce noyau psychotique était largement modelé par le fantasme de toute-puissance maternelle, Hitler ne faisant plus qu'un avec sa mère-Allemagne, qu'il hypnotisait.
Et surtout, le déterminisme biographique endogène demeure faible : la plasticité opportuniste du symptôme s'adapte aux circonstances, négocie selon les rentabilités au marché de la perversité, selon les avantages que le pervers peut en retirer notamment dans la compétition sexuelle et territoriale.
Paul Racamier l'avait déjà démontré : on trouve toujours de l'incestuel dans la genèse du pervers, mais on en trouve aussi toujours dans la genèse de l'hystérique. Dans tous les cas, son enfance a subi des invasions par des problématiques de la sexualité de l'adulte. Les cas d'invasion par la séduction de l'adulte sont de loin les plus médiatisés, monstrueusement médiatisés ; ne sont pas moins graves les invasions par la conflictualité dans la sexualité d'un parent, qui utilise l'enfant dans sa guerre sexuelle. Raymond Queneau avait mis en scène, dans la bouche de Zazie, l'utilisation de la fillette comme appât vivant, dans le traquenard pour fendre le crâne de son mari, d'un coup de hache, soigneusement préparé à l'avance. Les cas réels sont moins spectaculaires, bien plus étalés dans le temps, et les enfants réels s'en tirent beaucoup plus mal que l'héroïne de Zazie dans le métro...

Dangerosité ?
En janvier 2003, je décrivais dans un mémoire de Maîtrise le cas d'un prédateur du net, manifestement incestué maternel, suffisamment manipulateur pour manquer de peu à réussir à faire se défenestrer "Aurore" : page 10, adresse http://lavaujac.club.fr/oh_loup_oiseau.pdf, titre "Oh ! Que l’oiseau agaçait le loup ! Et que le loup avait envie d’attraper l’oiseau ! Une guerre picrocholine sur un forum québécois". Lire le dialogue du 23 août 2002.

Destin : comme tous les pervers, il a appris que la méchanceté et la cruauté sont des moyens efficaces de leadership, toutefois il ne sait tirer de ce mode de leadership que des avantages limités, souvent il doit se contenter du statut de petit truand protégé, utilisé pour les basses oeuvres : hors nuire à son prochain, et recruter et compromettre d'autres complices, il ne sait rien faire.
S'il est avocat inscrit au Barreau, il peut devenir fort riche, mais il est généralement incapable de diriger, et de se maintenir à un poste de dirigeant, et encore moins de diriger par délégation. Indigne de toute confiance, il ne peut non plus faire confiance à personne. Il lui faut le plus souvent se mettre au service d'un dirigeant, et l'association la plus fréquente et la plus dangereuse est celle du pervers histrionique avec le paranoïaque pervers. Leur association reste teintée d'une lutte à mort pour le pouvoir, et le chantage y tient une place majeure.

Descendance ? En l'état actuel de nos informations, il semble que la perversité augmente irrémédiablement au fil des générations. Seul un grand courage moral permet de conduire une résipiscence. Or justement les coalitions de pervers s'acharnent à détruire et zigouiller tous ceux chez qui elles détectent un courage moral qui pourrait menacer le règne de la perversité.

Evolution en fin de vie ? Nous l'ignorons encore, car le concept est trop récent pour que nous ayons l'expérience de fin de vie des pervers histrioniques que nous avons identifiés. Plusieurs auteurs ont souligné que des paranoïaques, authentiques maltraités durant leur enfance, finissent dans la dépression et l'authentique demande d'un amour qui leur avait été refusé quand ils étaient petits. Je conjecture, et l'expérience tranchera contre ou pour ma conjecture, que le pervers histrionique n'a jamais cette évolution finale vers une dépression et une résipiscence : tout entier dans sa mythomanie, il s'y cramponne jusqu'au bout. La fin de Adolf Hitler dans son bunker tandis que l'Allemagne est en ruines et que Berlin brûle, en est un prototype plausible.

Traitement ? Ne rêvons pas, il n'existe aucune solution psychiatrique. Pour le commun des perversités, il n'existe que des solutions managériales, pénales et répressives. Ce n'est qu'après échec complet de ses stratégies de méchanceté organisée, après éventuellement des années de prison, que le pervers histrionique peut éventuellement envisager de changer de vie, et éventuellement entreprendre une psychothérapie.
Et surtout, il existe une solution dans l'orientation générale de la société, réorienter ses valeurs pour qu'elle cesse de vouloir tant récompenser les pervers, de tant admirer leurs méfaits et leurs larcins. Toute une éducation politique à refaire... C'est bien pourquoi nous avons in fine, pris la peine de rédiger une déontologie explicite pour la famille et les professionnels et organisations qui ont prise sur elle. Sans déontologie explicite, exposée aux feux de la critique et de la controverse, on n'a pas de prise sur le soutien social généralisé à la perversité, pas de réplique aux ressources de la langue de bois. Avec ? Si, là on commence à avoir un peu de ressources.
Sinon, le destin collectif d'une organisation perverse est invariablement de s'emballer, et de devenir de plus en plus puissante et de plus en plus criminelle, avec toujours plus de complices compromis. Cela ne s'arrête que par le décès, ou la défaite militaire, ou la faillite de l'entreprise ou du pays dirigé. Il n'y a jamais de résipiscence par des voies internes, dans une organisation perverse. Tout grand gangster exercé à acheter des policiers, des magistrats, des experts, et des hommes politique, le sait ; tout officier manipulateur d'espions le sait aussi : un homme corrompu n'a plus de chemin du repentir et de la résipiscence, il est condamné à s'enfoncer toujours plus profond dans la trahison de sa mission, jusqu'à ce qu'il soit pris et condamné, ou décédé.
Quand vous avez cela en face de vous, il ne vous reste que les armes, au sens déjà expliqué par Niccolo Macchiavelli à ses mandants de la république de Firenze. Le fabuliste Jean de la Fontaine avait déjà conclu :
La paix est fort bonne de soi, j'en conviens,
Mais que sert-elle avec des ennemis sans foi ?

A l'heure actuelle, toute l'organisation culturelle est orientée vers le soutien aux pervers, et l'accablement de leurs victimes. Le triomphe du narcissisme et de l'individualisme über alles, implique que la corruption triomphe toujours. Le grand chic est de traiter toute victime qui ose parler, de "adepte de la théorie du complot", pour le plus grand bénéfice et le plus grand confort des persécuteurs organisés. On finit par se demander si le culte de la haine et du sadisme n'est pas l'horizon indépassable de la modernité. Seules fluctueraient les cibles désignées, selon les caprices de la politique et de la facilité, tandis que l'adoration du sadisme progresse.
Ce sera l'objet d'un autre article.


8.      La pièce 16 : l'attestation mensongère d’Alie Boron.

L’intérêt de cette attestation mensongère, est que ces trois femmes l’ont jugé bon pour le service, bien assez bon pour le Tribunal, aucune contre-vérité ne leur a semblé trop grosse.

Mes adaptations pour la publication se bornent à remplacer les noms propres réels, par les pseudonymes, depuis la numérisation et l’OCR. Les fautes de grammaire et de ponctuation sont respectées.

 

            (Sottenville), le 13 Août 1998

Madame Alie Boron           

(adresse)

(Sottenville)

 

J'ai connu Madame Gazonbleu à la rentrée 1980, quand elle fut nommée au collège Gabriel Hannotaux, où j'enseignais moi-même depuis plusieurs années. Jacques, à cette époque-là, ne travaillait pas, à 37 ans, il poursuivait, paraît-il, des études, à une époque où le chômage ne touchait pas les gens jeunes et diplômés. Très vite, je me rendis compte :

- que Gazonbleu et ses enfants étaient dans la misère la plus complète, ils manquaient de tout, même d'une nourriture convenable, alors que les ordinateurs commençaient à apparaître dans le bureau de Jacques, qu'à Toulon, un peu plus tard, il s'était achetait un bateau avec le salaire de sa femme. Certains mois, il restait 400 francs pour vivre, même pas l'intégralité des allocations familiales, Jacques gaspillait l'intégralité du salaire de sa femme pour son usage personnel.

- qu'il ne faisait aucun travail, ni études sérieuses : il était enfermé dans son bureau où j'entendais soit le bip caractéristique des jeux sur ordinateur, accompagné de musique très pure, jouée par une chaîne de haute qualité, donc très chère (surtout, il y a quinze ans et plus à une époque où les disques lasers n'existaient pas), soit le poste de télévision, acheté, soi-disant pour faire fonctionner un ordinateur, que les enfants, n'avaient pas le droit de regarder . Gazonbleu, qui l'avait payé, ne le regardait pas davantage. IL faisaient des soi-disant recherches, qui n'ont pas abouti à grand chose, mais coûtaient très cher. Un jour, profitant de l'absence de Gazonbleu, il alla au loin acheter une pelleteuse pour faire des recherches au sujet d'une brique miracle. La pelleteuse coûta très cher, il fallu la rendre sans être remboursé car son origine était malhonnête, déposer le brevet coûta très cher et fut inexploitable, donc ne rapporta rien. Bilan : quelques dizaines de milliers de francs d'alors, en francs actuels, plus du double...

- qu'il ne faisait pas davantage de travail dans la maison, je ne l'ai jamais vu un pinceau ou un marteau à la main. C'était Gazonbleu et Frédégonde, même petite fille, qui faisaient, comme elles pouvaient, tous les travaux dans la maison. Rajouter des prises électriques, reboucher des fissures, repeindre... Lui, pendant ce temps, se distrayait dans son bureau, épuisé par le travail intellectuel que représentaient ses recherches... quoiqu'étant allée des centaines de fois chez eux (nous habitions à moins de 100 mètres ), je suis pratiquement toujours tombée à des moments où il se distrayait, que ce soit le matin, l'après-midi, le soir.

-qu'il était violent. Non seulement périodiquement, il faisait éruption de son bureau, en vociférant , mais surtout, je fus témoin d'actes qui m'ont particulièrement choquée : Frédégonde avait environ huit ans, pour une peccadille que j'ai oublié, il se jeta sur elle, la fit tomber par terre et la roua de coups avant que Gazonbleu ne puisse intervenir . Une autre fois, il était venu chez moi, un dimanche matin, chercher quelques chose. N., ma fille aînée, alors âgée de quinze ans, écoutait dans le salon, de la musique de jeunes assez fort. Au lieu de demander à ma fille d'interrompre sa musique, Jacques entra dans une colère sans nom à son égard, je pense qu'il l'aurait frappée si ma chienne-boxer n'avait pas montré les crocs en grognant, il savait qu'elle était de défense et avait déjà mordu . Après lui avoir vertement répondu, ma fille quitta la pièce. A mon grand étonnement, je vis alors Jacques faire le poirier sur mon tapis de salon. Quand il eu repris une position normale, quelques minutes plus tard, il m'expliqua que c'était pour se calmer, car ma fille et son chien l'avaient mis hors de lui. A dater de ce jour, quand par hasard il vint chez moi, je le reçu sur le pas de la port quand mon mari était absent, craignant pour la sécurité de mes enfants et la mienne... et la sienne, car ma chienne aurait bien voulu goûter à un de ses mollets, à dater de ce jour. Je pense que Gazonbleu et les enfants étaient souvent victimes de ses actes de rage, car visiblement ils avaient tous très peur de lui. D'ailleurs plusieurs épisodes m'ont confortée dans ce sentiment . Il y a environ seize ans, Jacques partit à Rennes pour, ô miracle, travailler, je vis alors Gazonbleu et ses enfants se transformer, rire, être heureux. Quelques mois plus tard , il revint, et j'eus le sentiment qu'un vent de panique soufflait sur la maison. En l'espace de quelques heures il fallu faire de la place aux affaires de ce Monsieur . Il investit le salon, le couloir et plusieurs pièces en haut , il fallu que Gazonbleu aussi soit à son entière disposition. Finis le bonheur, les rires, les ballades à la campagne, en forêt, la nourriture digne de ce nom.

 que tout ce qui avait rapport à autre chose que LUI était secondaire, même la nourriture, l'habillement des enfants. Il nourrissait sa famille d'un mélange de riz complet et de lentilles... bon appétit ! Il paraît que c'est une nourriture équilibrée, complète et bon marché, donnée dans les pays sous développés en période de famine. Quand Frédégonde refusait de manger cette nourriture immonde, il la lui resservait au repas suivant. Un jour elle avoua à Venera , ma deuxième fille, qu'elle avait faim, alors que je n'avait pas encore desservi la table et se régala de ce que mes enfants avaient laissé et qui était normalement destiné au chien. J'étais très ennuyée car, n'ayant pas fait mes courses, je n'avait rien d'autre à lui donner. A dater de ce jour, il y eu toujours « la part de Frédégonde » qu'elle mangea bien souvent. Frédégonde avait alors une huitaine d'années, mais douze ans plus tard ils mangeaient toujours la même chose. Il n'acceptait pas non plus que ses enfants aient des vêtements corrects. Un jour, sa propre mère donna à Frédégonde une jolie petite robe rouge. Quand elle fut partie, il se mis en colère, interdit à sa fille de mettre la robe qui était, d'après lui « une robe pour courir les garçons »...à neuf ans ! Gazonbleu me donna la robe pour Venera....

En descendant sur la Côte d'Azur, au mois de Juillet, je me suis arrêtée chez Gazonbleu, ce que je n'aurais pas fait si Jacques avait été là. J'y ai trouvé Gazonbleu et ses filles heureuses, décontractées. Mais le deuxième soir, Jacques téléphona. Je su que c'était lui au changement d'expression des visages qui m'entouraient , la peur y était lisible .

Cet homme a maintenu femme et enfants dans la misère et la terreur pendant plus de 20 ans et il est prêt à tout pour que cela continue, d'une part il veut continuer à s'approprier le salaire de sa femme, d'autre part je pense qu'il éprouve du plaisir à les faire souffrir ,il a ainsi l'illusion de la puissance : ne dit il pas « le savant » en parlant de lui ! Sa fille a des cauchemars la nuit en rêvant de lui : elle le voit massacrer toute la famille .Ma propre fille a mal dormi la dernière nuit de crainte qu'il ne rentre , quoique la maison soit solidement barricadée. Connaissant Jacques depuis 18 ans et ayant lu sa prose, je pense qu'il représente un danger réel pour Gazonbleu et Frédégonde , qu'il hait tout particulièrement, de plus il connaît parfaitement les lois. Je pense qu'il veut se faire passer pour fou pour les raisons suivantes :

  Gazonbleu serait enchaînée encore à lui pour de nombreuses années : on ne divorce pas d'un fou !

  Il a de gros ennuis avec son employeur : l'Education Nationale ,où il est rentré depuis peu Reconnu comme fou, il sera mis en longue maladie et non mis à la porte , s'il peut prouver que l'enseignement à aggraver son état de santé, pour avoir travailler quelques mois, il s'assure une rente à vie.

 Enfin s'il passe aux actes, et tue Gazonbleu, ou plus probablement Frédégonde, qu'il hait tout particulièrement, reconnu comme fou il ne sera pas responsable. Quelques années d hôpital psychiatrique valent moins cher que 20 ans de prison, sans compter qu'il suffit d'être considérer comme guéri pour sortir, ça vaut le coup pour assouvir sa haine.

Je soussignée Alie Boron, confirme l’authenticité de ce témoignage (2 pages) qu’en raison d’une fracture de la main droite, je n’ai pu écrire à la main. (Signature Alie Boron)

 

Ç’aurait été dommage de manquer cela ! J’ai aussitôt informé mes amis voisins et plaisanciers du Brusc, de cet intéressant « bateau acheté avec le salaire de mon épouse » quelque part dans les années 80. Eclats de rire immédiats.

Pour résumer ma carrière de plaisancier propriétaire :

En juillet 1961, papa achète un 420 d’occasion. En juillet 62, Jean-Claude et moi, nous disputons le championnat de France à Bendor, et nous nous classons de façon inespérée : le petit temps nous avait été favorable. En août, je suis parti prendre mon poste de moniteur à Bénodet, tandis que Jean-Claude se charge de faire essayer le bateau à l’acheteur. Ce sera le dernier voilier de ma vie de propriétaire, et encore, par filiation interposée : j’avais 18 ans, et étais donc mineur. Il nous en reste une photo : il portait le numéro 71.

En décembre 1962, à Créteil, je construis un kayak en polyester, rouge, puis descends quelques rivières avec, au sein de clubs : la Sarthe et la Rouvre en février 63, puis la Haute Vienne à Pâques 63, et enfin la Creuse au printemps 64 avec le CKCF. Mes parents l’emmènent au Brusc l’été 63, tandis que je suis en Guadeloupe chez mon oncle. Je le revends je ne sais plus quand, fin 1964, ou début 1965. Sont-ce ce kayak rouge, ou ce 420 qu’Alie Boron me reproche ?

Jusqu’en 1967, je navigue comme moniteur, à l’UNF (devenue UCPA depuis), aux Glénans, au Club Méditerranée, à Carnac et enfin à Loctudy. Puis je décroche, et je pars en montagne.

En juillet 1973, nous achetons notre premier et dernier pneumatique, un Zodiac Mark II, avec un moteur Johnson de 3 CV. Il nous servira en août au Brusc. Nous emmènerons plusieurs fois les petits frères. Il sera alors évident, que nous avons fait un mauvais choix. D’abord, le bateau est trop petit pour quatre personnes, et pour le même prix ou presque, nous aurions pu avoir un modèle moins luxueux, mais une taille au dessus. Ensuite, ça pue, et c’est vraiment désagréable, le moteur.

En août 1975, avec notre bébé de huit mois, nous ferons un très bon usage de ce Zodiac, quelques jours sur la côte suédoise, jusqu’à une panne de lanceur, et surtout en Norvège, sur le lac Isteren, où nous pourrons nous choisir un lieu de camping d’un grand charme, inaccessible autrement, et nous gaver de délicieuses myrtilles sur un îlet (Gazonbleu en garde encore la tache violette sur sa culotte d’escalade) au milieu du lac. Je parviendrai même à charger la remorque repliée dessus, pour la mettre à l’abri des regards et des indélicats.

Après quoi, soit à l’automne 1975, soit plus probablement fin du printemps 1976, j’ai revendu Zodiac et moteur, à un plaisancier qui avait besoin d’une annexe.

Est-ce ce Zodiac qu’Alie Boron me reproche ?

Pendant ce temps, ma mère s’était fait construire une bette (une plate) en contre-plaqué, dont elle fit bon usage à courte distance dans la baie, avec son ami. Jusqu’à ce qu’une branche d’arbre tombât sur l’étrave. Nous ne sûmes réparer.

La bette d'Anne

Est-ce la bette de ma mère, qu’Alie Boron me reproche ?

En août 1976, Gilles R. ami d’enfance, a la générosité de nous prêter son Chrisval, Edel 3 (7,80 m, je crois me souvenir), qu’il allait bientôt revendre. Nous laissons Frédégonde, alors âgée d’un an et demie, à ma mère, et faisons deux sorties. Une vers Port d’Alon, puis au delà de La Ciotat, et une par mistral vers Porquerolles. Mes photos montrent Gazonbleu fort heureuse de tenir la barre par un tel vent arrière force 6, sur cette mer assez grosse, harnais soigneusement croché. Heureuse, mais tendue. Sans le montrer, j’étais encore plus tendu, sachant à quel point Gazonbleu était incapable de manoeuvrer pour me repêcher, si j’avais la maladresse de passer par dessus bord. Et même incapable d’arriver seule à un port.

Au retour, j’ai l’audace à ne pas imiter, de mouiller Chrisval juste sous le vent de notre pointe (je suis assez plongeur, pour savoir au mètre près, où laisser tomber l’ancre, sur une toute petite plage à huit mètres de fond, pour éviter en sécurité sous ce très faible vent d’Est), et le père de Gilles nous fait des grands signaux du haut de la falaise, puis dévale son escalier de béton, se met nu, et arrive à bord, pour la joie de terminer la croisière avec nous jusqu’au port des Embiez. Une des dernières joies que nous donnerons à ce veuf, si désorienté par la perte de son excellente épouse. Cette fois, pas de scandale, je fais l’entrée de port au moteur, comme tout le monde : ici la voile pure et la godille sont des idées étrangères.

Est-ce le Chrisval de Gilles, qu’Alie Boron me reproche ? Ainsi nommé parce que le précédent propriétaire avait deux filles, Christine et Valérie. Pour donner à ce chapitre consacré au putride du plus délirant et du plus haineux des faux témoignages, les couleurs d'un livre d'images, voici un Edel 3, photographié au mouillage sur le Grand Large (lac de barrage sur le Rhône, sur les communes de Décines et Meyzieux) depuis mon kayak, dont on aperçoit au premier plan l'avant du pont :

un Edel 3 sur le Grand Large.

Et voici un groupe de trois autres kayaks, probablement photographiés durant la même sortie, cet automne 2005 :

Groupe de trois autres kayaks sur le Grand Large

Mais vous allez voir que l'existence de ces photos sera invoquée pour s'écrier : "Vous voyez bien que j'avais raison d'accuser Jacques de s'être achetait un bateau à Toulon dans les années 80 avec le salaire de sa femme !"...

En 1981, quand Sigbert avait presque trois ans, Jean-Claude rachète le Muscadet[1] de Robert, et l’essaie, en m’emmenant comme équipier. Nous sortons donc environ une heure et demi, dans la baie, par belle piaule force 4 à 5. Une fin de mistral, qui commençait à calmir.

Est-ce le Muscadet de Robert et de Jean-Claude, qu’Alie Boron me reproche ?

Ensuite ? Il nous est arrivé, à Sigbert et moi, de faire un « catamaran à réaction » avec deux bouteilles de Badoit, une boîte de conserve percée, et un peu de colle thermofusible.

Sont-ce ces deux bouteilles de Badoit, qu’Alie Boron me reproche ?

Ensuite ? En août 1994, nous avons acheté une planche à voile Tiga, âgée d’au moins dix ans, pour CENT francs. Si ancienne, que nous n’avons jamais réussi à lui retrouver un pied de mât, après rupture de l’ancien, sauf à mettre y deux fois le prix d’achat de toute la planche et de son gréement. En bons avares, nous avons renvoyé le remplacement à la prochaine bonne occasion, qui attend encore. Nous avons réussi à la faire tenir dans le C35, et sommes rentrés à Sottenville avec, avec aussi des vélos, en passant par le Vercors, où nous avons fait deux marches intéressantes, à trois : Gazonbleu, Audowere, et moi.

Est-ce cette planche à voile, qu’Alie Boron me reproche ? A moi ?

Un kayak en 1962 ? Un Zodiac en 1973 ? Deux bouteilles de Badoit ? Un planche à voile à cent francs en 1994 ? Lequel est ce bateau acheté à Toulon dans les années 80, acheté avec le salaire de mon épouse ? Cruelle incertitude !

On ne voit pas non plus quand je serais allé à Toulon l’acheter, ni quand j’aurais espéré m’en servir dans les années 80, où je fus le plus souvent privé de vacances. Dans cette décennie-là, je ne suis allé au Brusc qu’en 1981, et 1985.

Mais ça ne fait rien ! C’est bien assez bon pour La Justice !

Et tout le reste est à l’avenant.

Dans une version ultérieure du tome 2, nous apprendrons quel sort le Tribunal aura réservé à ce faux témoignage. La justice étant rendue au nom du Peuple Français, il sera intéressant d’apprendre comment elle est rendue.

L’approbation même de ce document, prouve la confusion mentale : ces deux femmes, Gazonbleu et Frédégonde, ont une large zone psychotique. Je ne comprends toujours pas Frédégonde, avec sa mythomanie. Elle sait qu’elle ment. Et elle le fait même avec parfois une étonnante virtuosité, si d’autres fois, elle se coupe.

Mais le cas de Gazonbleu est bien plus profond, nous le savons désormais. J’ai relevé sur plusieurs points les problèmes de frontière du Moi chez Gazonbleu. En 1971 et 1972, Gazonbleu restait parfaitement consciente que ces problèmes de peau et de frontières étaient entièrement dus à sa mère, femme largement pathogène, intrusive et hostile. Mais elle payait cette lucidité sur l’aspect mauvaise mère de Couzette, par un aveuglement total sur ses besoins de bébé, envers une bonne mère. Ma conjecture est que c’est la maladresse et l’aveuglement irresponsable de la seconde épouse de Janov, sa thérapeute à l’Institut Primal en août 1982, qui allumèrent la mèche. Livrée sans recours à cette ouverture sur ses sensations de bébé, et abandonnée sans recours par la secte, Gazonbleu s’en tira en coupant fin décembre 1982, à toute ouverture sur ses sentiments, et dans la foulée, coupa toute lucidité et toute critique sur ses parents.

TOUT passa dans l’inconscient.

Gazonbleu ne distingue plus clairement elle-même ni de sa mère, ni de moi. Je suis chargé de prendre le rôle de malveillant et de maltraitant à la place de sa mère. De souhaiter la mort de Gazonbleu à la place de sa propre mère. Je suis chargé d’être voleur, menteur, cupide et calculateur à la place de Gazonbleu. D’être obsédé de prestance et de supériorité à la place de Gazonbleu. D’être fou à la place de Gazonbleu. D’être impotent et infantile à la place des petits frères, tels qu’ils étaient enfants.

D’être exclusivement un travailleur manuel, pour être installé en compétition et en remplacement de mon beau-père, aussi, mais cela est moins grave, cela n’est pas psychotique, si c’est épuisant et sans issue.

La désorientation dans le temps s’est installée. Gazonbleu ne distingue plus les époques, explique par des événements postérieurs réels ou imaginaires, les événements antérieurs, réels ou imaginaires.

 

Dans sa fuite effrénée derrière toujours plus de blindages toujours plus perfectionnés, Gazonbleu s’est enfoncée dans une grande déprivation affective et sensorielle, le seul domaine où elle se sente dans ses marques. Son isolement est alors tel, qu’elle continue d’avoir besoin de toujours plus de prolongements d’elle-même, pour s’envelopper dans des unanimités.

Dans le chapitre « Le triangle oedipien de Frédégonde », nous démêlerons le noeud des mythomanies, instabilités, volte-face et délires de Frédégonde. Grâce à ce faux témoignage que Frédégonde a dicté à Alie Boron, nous avons étalés sous les yeux les fantasmes de Frédégonde. Il reste à démêler le jeu complet des « déplacements », travestissements, toute la trame de l’auto-illusion, et de la fourberie.

Contrairement à ce que je croyais et écrivais précédemment, le seul recrutement de Frédégonde par sa mère comme supplétive dans la guerre contre son père, ne peut suffire à tout expliquer. Notamment restait à expliquer que ce recrutement ait pu réussir, et n’ait réussi à 100% que chez Frédégonde. Restait aussi à expliquer les propos entièrement divergents tenus par Frédégonde devant d’autres publics, où elle se serait au contraire plainte que son père ne la protégeait que très insuffisamment contre les intrusions permanentes de sa mère dans son intimité.

Nous démêlerons les origines du dérangement psychique de nos aînés, de Frédégonde surtout, qui s’est durablement installée depuis 1991 dans la mythomanie : l’intensité du recrutement contre le père, mit ces enfants en grand conflit avec eux-mêmes, en conflit à la fois avec leurs souvenirs, et avec l’évidence sous leurs yeux, d’un père ne ressemblant en rien à l’image horrible que leur présentait désormais leur mère. Mais pour plusieurs années, ce fut leur mère la plus puissante, et égoïstes comme le sont souvent les enfants, ils ont pensé d’abord à survivre, donc à se concilier la plus puissante.

 

Alie Boron a écrit :

"qu'il ne faisait pas davantage de travail dans la maison, je ne l'ai jamais vu un pinceau ou un marteau à la main. C'était Gazonbleu et Frédégonde, même petite fille, qui faisaient, comme elles pouvaient, tous les travaux dans la maison. Rajouter des prises électriques, reboucher des fissures, repeindre... Lui, pendant ce temps, se distrayait dans son bureau,"

L'avantage de se faire attribuer provisoirement par la juge, c'est à dire pour quelques dizaines d'années (provisoirement-définitivement, quoi), la maison et la totalité des biens du ménage, ainsi que la quasi-totalité des biens personnels du mari, c'est qu'on a fait main basse aussi sur toutes les archives du ménage, toutes les factures, toutes les photos, toutes les contre-preuves à chacun des mensonges que l'on a envie de faire gober par la juge complaisante.

Au calomnié et volé, il ne reste que les quelques rares témoins non encore décédés, pas terrorisés, pas acquis à l'ennemie mortelle. Remarquez, l'avocate la connaît bien, sa juge, et envoie à la poubelle les trois quarts de ces témoignages trop timorés, trop "balancés"...

Alors voici quelques photos :

Alors mon brave ? On sarcle ?

On sarcle ?


Et en plus, voilà qu'on perce pour réparer un pied de radiateur ! Quelle insolence envers Nous-les-faux-témoins-au service-de-la-Grande-Sororité !

Alors ? On perce ?


Et puis voilà qu'on coud, maintenant ?

Confection d'une moustiquaire pour le bébé

Ici je couds un abri moustiquaire pour le petit-fils de m'Amie, Ryu : il y a des abeilles et des guèpes sur ce jardin ouvrier, attirées notamment par les prunes tombées, et sa mère aime bien le laisser dormir pendant qu'elle jardine.

Faut-il rappeler le nombre de fois où dans mes récits de montagne, je décris les travaux de couture faits à divers matériels ? Un auvent de tente canadienne prêté fin juillet 1970 à Elisabeth et à Gazonbleu, modifications à l'abri Zdarski, au sac de bivouac pour en faire un biplace, remontage de deux duvets pour en faire un  biplace de couple, et ouvrant, élargissement de la cape à bosse grise vieux Campeur, deux nouveaux abris de bivouac Vieux Campeur transformé en biplace, etc, etc. Hé oui, dans ce ménage, c'était non seulement moi qui faisais tous les courriers et toutes les comptabilités, mais aussi moi qui cousais : homme dactylo, homme couturier, homme maçon, homme bûcheron, homme peintre, homme menuisier, homme électricien et électronicien, homme mécanicien, homme polyester,  et plus grave encore : homme témoin, donc un homme à abattre...

Une seule photo est jointe à ces mémoires pour le moment : les transformations faites à la tente suédoise de 1970, pour le mini-tour d'Oisans fait avec Gazonbleu, en août 1977, qui en font une semi-isothermique, en ajoutant des murailles et des pignons-absides au double-toit (d'origine trop ouvert, ne protégeant pas sac ni chaussures par vrai mauvais temps) :

La tente suédoise transformée en semi-isothermique.

La photo est prise ici, à Vaulx en Velin.


Alie Boron a écrit :
"Jacques entra dans une colère sans nom à son égard, je pense qu'il l'aurait frappée si ma chienne-boxer n'avait pas montré les crocs en grognant, il savait qu'elle était de défense et avait déjà mordu . ... car ma fille et son chien l'avaient mis hors de lui. A dater de ce jour, quand par hasard il vint chez moi, je le reçu sur le pas de la port quand mon mari était absent, craignant pour la sécurité de mes enfants et la mienne... et la sienne, car ma chienne aurait bien voulu goûter à un de ses mollets"

Gazonbleu détient toutes les factures, donc aussi les correspondances avec la MAIF, qui remboursa à une infirmière libérale huit jours d'arrêt de travail. Oui, notre chien l'avait mordu après qu'elle m'ait bousculé, femme bourrue et pressée... Nabis était un beauceron de la S.P.A. Un chien difficile et dangereux, autrement plus grand et plus redoutable que la très modeste chienne d'Alie Boron... Georges Prault est un homme trop terrifié pour témoigner de ce qu'il a vu : quand il a fait le voyage en juin 1983 avec Gazonbleu de Saint-Quentin à Saint-Méen, pour meubler quelque peu l'appartement HLM que j'avais pu prendre près de l'usine Stargil, Gazonbleu a essayé à plusieurs reprises de perdre Nabis en forêt... Tout ancien combattant de la guerre d'Indochine qu'il fut, Georges Prault en était tout de même choqué.

Ma mère a élevé des lévriers sloughis. Quand du 5e étage, ils entendaient le tic-tic de roue libre, et la béquille de ma mobylette dans la cour, ils bondissaient de joie et leurs queues faisaient des moulinets. Photos ? Non, je ne suis pas dessus.

Pages 194-195 Roucayrol


Témoignages alors ? Ah non alors ! Jacques est un mec, même si c'est mon fils (resp. mon frère), alors pas question de démontrer qu'Alie Boron ment sur ce point comme sur tous les autres : solidarité féminine avant tout !. Que me reste-t-il alors ? Des photos peut-être ? En voici quatre, prises chez un de mes élèves, avec Cheyenne et Oscar :

Cave Canem !


Ça, c'est le portail. Pas de sonnette : les chiens font l'affaire.

Maintenant voici Oscar se faisant flatter :

Oscar se fait caresser

On ne le voit pas sur la photo, mais ce sac vert et rouge est largement réparé par moi : boucles cassées et réparées, bretelles réparées. Il avait été acheté 30 F en 1995, soldé gâté par l'inondation. Bin oui, quoi, l'homme entretenu par nous-les-femmes...


Cheynne et Oscar en affection

Cette fois Cheyenne et Oscar sont tous deux sous un de mes bras.

Et maintenant on voit le museau de Cheyenne, bergère allemande.

Chiens affectueux


Le 30 mai, simultanément sur paternet.net et sur ForumQuébec, Alie Boron a voulu renforcer ses mensonges préférés, en ces termes :

"° l’autre où il a agressé verbalement ma fille, chez moi, sur un ton très menaçant. Ce jour-là ma chienne,comprenant que sa maîtresse était en danger, s’est placée entre - eux ,poil hirsute, babines retroussées en position d’attaque, n’attendant que l’ ordre d’attaquer ( c’était un boxer dressé à la défense par le maître-chien de la gendarmerie qui faisait son travail).Je pense, que sans la chienne il aurait frappé ma fille, ce fut aussi l’impression de mon gamin qui avait alors huit ans et qui s’en souvient encore tant il a eu peur pour sa soeur. Bien sûr, je ne l’ai plus jamais autorisé à rentrer en l’absence de mon mari . Il est outré que j’ai pu insinuer qu’il eût eu peur du chien. Un homme comme lui n’a pas peur des chiens ! ".

Bien sûr, si l'injuge aux affaires antifamiliales était une personne qui ait les moyens et l'envie de faire correctement son travail, alors les délires d'Alie Boron auraient été envoyées direct à la poubelle par l'avocate de Gazonbleu... Bien sûr, mais la réalité au T.G.I. est exactement à l'opposé de ce qu'elle devrait être...

Le 30 mai 2004, Alie Boron a eu l'excellente idée de sortir publiquement du bois. 

Vous trouverez ses interventions sur paternet aux adresses suivantes :

1000 ~ 1000 ~ 1000 ~ 1000 ~ 1000 ~ 1000.
Quatre ans après. 

Là, elle n'a pas eu de chance, elle s'est ébrouée devant d'autres victimes du même genre d'attestations mensongères, exploitées par la même criminalité organisée en toge noire. Ils savent donc largement à quoi s'en tenir...

En revanche, Alie Boron a cru tenir un moment de triomphe sur ForumQuébec, ce même 30 mai 2004 : son appel à la haine rencontrait d'autres haineux. Le lecteur constatera toutefois qu'au final, aussi bien les haineux québécois qu'Alie Boron furent mouchés par des intervenants de plus haut niveau. ForumQuébec a disparu depuis et personne ne le regrettera. Mais j'ai sauvegardé ces pages à temps, et vous les lirez ci-après :

Trompettes de la calomnie, page 1,
Trompettes de la calomnie, page 2,
Trompettes de la calomnie, page 3.

Qu'ai-je modifié pour que vous puissiez les consulter ?

Les adresses de navigation, pour que vous puissiez naviguer entre les pages 1, 2 et 3 de la discussion sur mon site, et non sur un FQ qui n'existe plus.

Sur les pages 1 et 2, j'ai aussi supprimé les bandeaux publicitaires venant de Google, les blagues de la marge de droite, et la marge de droite. Tout cela gênait pour afficher clairement les diagrammes et photos. La lisibilité en est largement améliorée.

Et si vous vous demandez pourquoi et comment ForumQuébec a disparu, consultez là l'oraison funèbre qu'en fit Kortinus, "Quand on tire sur les pianistes, la musique s'éteint". En septembre 2004, l'administrateur a banni les dix posteurs les plus créatifs et les plus cultivés : ils faisaient de l'ombrage à son narcissisme et à son instabilité caractérielle. Frédéric Dube-Fournier proclamait encore très fort que son Reich restait établi pour encore trente ans, même s'il était déserté. En mars 2005, c'était fini. Sur les dix bannis, quatre restent établis, créatifs et coopératifs. Nous fûmes d'octobre 2004 à février 2007 sur le forum Synpoïesis, et un blog collectif plutôt primitif, qu'en réalité je fus le seul à nourrir. Ces sites d'octobre 2004 sont présentement abandonnés. Nous sommes actuellement là : 
http://deonto-famille.org/citoyens/debattre/ pour le principal forum, consacré à la Pratique des vertus citoyennes,
http://deonto-famille.info  pour traiter de Déontologie pour la famille.
La page introductive est à http://deonto-famille.org/ : Bienvenue sur ce site collaboratif consacré à l'éthique et la déontologie.
Le plus ancien des nouveaux sites est à http://caton-censeur.org : Il n'y a pas de république sans républicains, sans esprit républicain.
Un Musée des impostures soi-disantes scientifiques, a été ouvert à http://deonto-ethics.org/impostures/.
La rédaction à plusieurs mains d'un livre d'initiation à la quantique a été ouverte à http://quantic.deonto-ethics.org/ : La microphysique est-elle ondulatoire, quantique, ou poltergeist?

Voir Annie Beaurain à partir du 14 mars 2008 sur Primo Vivere, site québécois consacré à la lutte contre les sectes, en particulier les Témoins de Jéhovah. Jonathan leur doit la mort de son frère.

On y lit une nouvelle preuve que Geneviève, la commanditaire en chef dans cette affaire criminelle, ment systématiquement à Annie Beaurain, à l'affirmation " ... dans sa lettre du 5 février 1993 (Frédégonde a alors 18 ans, mais la mort de la tante remonte a environ six ans) ..." Or la date du décès de ma tante Berthe de Corlieu figure sur des actes notariés...
Décès 17 décembre 1992

Voilà une nouvelle preuve écrite que Geneviève, profitant à fond de la bêtise de sa chienne d'attaque, lui fourgue n'importe quel délire.

Bien entendu, à la réouverture de son dossier pénal et de celui de ses deux commanditaires,  "Alie Boron" prétendra n'être impliquée en rien dans le pilotage de "Jeanpapol" (alias  Jean-Paul Douhait, alias Cascus, alias Isaac, alias pierre szmydt, alias Violette Dubois, alias jacques dupont dit Jacky, alias cassidile dit cascus, alias "vous dites le savoir" dit jeanpapol, alias jderrida, alias Ixe, alias Jean-Paul, alias Incognito, alias corbeau, alias vendredi,). Voici donc deux preuves de plus du caractère fort concerté de leur complot de harcèlement : http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/Beaurain_Douhait.html

Maintenant que nous tenons les aveux d'Anne de Corlieu-Lavau, du 12 et du 16 octobre 2006, se vantant d'avoir protégé la criminalité féminine, il est intéressant de rappeler une autre vantardise d'Annie Le Sénécal épouse Beaurain, du 16 avril 1999, où elle se vantait d'avoir propagé la rumeur selon laquelle ce serait moi le père inconnu de mon petit-fils, ce qui me ferait un zizi long de 700 km, capable d'aller de Montélimar à Saint-Quentin, en juin 1996, d'engrosser à Saint-Quentin tout en étant en service à Montélimar :



Pièces complètes en résolution réduite pour tenir à l'écran, à :
http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/Beaurain_tapuscrit_R.png
http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/Beaurain_tapuscrit2R.png
http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/beaurain_19-4-1999_R.png
http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/Beaurain_manuscrit_R.png
http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/Beaurain_manuscrit2R.png
La version originale en résolution 1200 dpi, pour impression fine, est disponible aussi sur un autre serveur.
A la rentrée 1991, furieuse de constater que je ne m'étais toujours pas suicidé durant leur vacances au Brusc chez ma mère, ce qui contrariait tous ses plans, que ma solitude était visiblement resplendissante de santé, mon épouse déclara devant les trois enfants réunis, que leur père avait probablement le SIDA.

Lisons Annie Beaurain se réjouir que cette affirmation (le SIDA) put être vraie :


Ceci en page 2, 2e paragraphe du même courrier du 16 avril 1999, adresse http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/Beaurain_tapuscrit2R.png.

Il y a une complète continuité entre cette joie de nuire en 1999, et la même en 1998 (http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/tembaurain.png et  http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/tembaurain2.png), et la même en 2008, en équipe avec son compagnon de plume et de harcèlement Jean-Paul Douhait (aux nombreux alias), quand tous deux, sous la dictée de mon ex-épouse, se sont réjouis de ma fin prochaine, et des tourments en chimiothérapie :
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_fireboard&Itemid=27&func=view&id=168&catid=45
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_fireboard&Itemid=27&func=view&id=158&catid=47
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_fireboard&Itemid=27&func=view&id=138&catid=47
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_fireboard&Itemid=27&func=view&id=166&catid=49
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_fireboard&Itemid=27&func=view&id=150&catid=49
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_fireboard&Itemid=27&func=view&id=150&catid=49&limit=6&limitstart=6
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_fireboard&Itemid=27&func=view&id=165&catid=50
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_fireboard&Itemid=27&func=view&id=164&catid=50
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_fireboard&Itemid=27&func=view&id=15&catid=25
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_fireboard&Itemid=27&func=view&id=167&catid=49

Citation :
Celle-ci est de Jean-Paul Douhait, sous le masque de "violette" :
Citation de: Jean-Paul Douhait
Violette  (Utilisateur)
Lavau : malfaisant de 1° catégorie   30-07-2008 à 10:04
Notre ennemi Jacques Lavau prétend avoir 37 inscrits sur son forum désert: rien de moins étonnant! En fait, dès que vous le contredites, il vous vire. Comme nous sommes tous et toutes ici d'anciennes victimes (ou d'actuelles victimes) de cet individu et que nous sommes déterminés à lui dire son fait avant qu'il ne passe l'arme à gauche (ce qui devrait être l'affaire de quelques semaines..) nous nous réinscrivons obstinément.. D'où les 37 (etc) inscrits...
Alors ce pauv' Lavau ne sait plus quoi inventer : accès privé au forum, censure, calomnie, prise à partie... Mais ça ne sert à rien, Lavau : il y trop de monde qui sait exactement qui tu es.. Tu ne trompes pas longtemps ton entourage...
Allez, bonne chimiothérapie...
Salut!!

 IP: 86.209.96.76
     
Ce spammeur est en réalité Jean-Paul Douhait, résidant à Gaillard, Haute Savoie.

Suite du même fil :

Et du même Jean-Paul Douhait, cette fois sous le masque de "jderrida"
Citation de: Jean-Paul Douhait
jderrida  (Utilisateur)
ce que révèle ce site sur son auteur...   26-11-2008 à 22:58
acques Lavau, alias Lavaujac, alias, immodestement, Caton-censeur, est un homme qui a passé sa vie à faire du mal et à s'en prendre à des personnes qui ne lui ont, en fait, jamais rien fait. On retire une impression de pitié en lisant les propos tenus ici par l'administrateur Lavau, dans sa grande solitude, prêchant de beaux principes (déontologie, respect, ton mesuré) mais pratiquant l'inverse exact sous les yeux même de ses lecteurs (partout ici Lavau se livre à des agressions verbales, à la pire des calomnies!!).
Quelle grotesque tartufferie!
Lavau, tu injuries même tes enfants alors que tu sais pertinemment où est la vérité. Tu cherches à salir des personnes dont tu sais par ailleurs la probité juste parce qu'elles ne pensent pas comme toi... Tu as recours aux procédés les plus ignobles : des procédés d'extrême droite. Des procédés de personnage sans scrupule. De personnage violent et fou de haine.
Ne te demande pas pourquoi tout le monde te prend pour un fou, ni pourquoi tes trois enfants t'ont tourné le dos.

Tu n'es pas une victime, Lavau : tu es un agresseur.

Et cracher comme tu le fais publiquement au visage de tant de gens produit l'effet inverse de celui que tu escomptes : à te lire, on se dit que tous les gens que tu nommes doivent être sacrément intéressants et sympathiques.. Méfie-toi de l'effet produit par ton acharnement : tu serais surpris, si tu pouvais connaître les réactions des rares personnes qui lisent tes pages. Elles en arrivent toutes à la conclusion que tu as probablement mérité ton isolement et que celles et ceux que tu vilipendes avec autant de hargne sont sans nul doute tes victimes avant d'être victimes de la pire calomnie de ta part. Tu pensais les salir? Tu les encenses...

Alors, mon vieux, change de stratégie, entre deux chimios et essaie de t'amender avant de passer l'arme à gauche : il y a peut-être moyen que tu rattrapes un peu le mal que tu as fait....

 IP: 90.29.231.8
     
On aura facilement reconnu le style psychotique de Jean-Paul Douhait, résidant à Gaillard, Haute Savoie. Il s'est assez vanté d'être du complot, dirigé de près, grâce à sa bêtise, par le couple de tueuses conjurées.

Et à http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_fireboard&func=view&Itemid=27&catid=25&id=161#161
quand Annie Beaurain prend le masque de "gretel", on lit :
Citation de: Annie Le Sénécal épouse Beaurain
gretel  (Utilisateur)
Re:Méthode pour découper en vue du Musée des horre   25-07-2008 à 10:08
Il faudrait, pour que ces conseils soient un succès, que l'administrateur commence lui-même par pratiquer ce qu'il préconise et qu'il cesse d'injurier tout le monde en s'imaginant qu'il existe un complot ourdi contre lui par les mystérieux membres d'un grouspuscule spécial anti-Lavau... Mais à force de se comporter comme il le fait, le groupuscule anti-Lavau a fini par se constituer.. Il a donc pratiqué ce qu'on peut appeler une "prophétie auto-réalisatrice" : à force d'importuner les autres (y compris ses propres enfants) et de leur nuire, voilà qu'il fait l'unanimité contre lui.
Au fait, est-il à l'hôpital?!!
     
 IP: 90.27.84.194
     
Cette spammeuse est en réalité Annie Le Sénécal, épouse Beaurain, résidant à Saint-Quentin, Aisne.

La suite du chapitre, consacrée aux exploits de  Ixe/corbeau/Charlot/Incognito/Jeanpapol/D..H..T_J..n-P..l/vendredi, a été bien longue à venir. La voilà enfin.

Centralisation provisoire des pièces dont l'auteur est Ixe/corbeau/Charlot/Incognito/Jeanpapol/DOUHAIT Jean-Paul/vendredi, mises en ligne sur le forum http://deonto-famille.info/index.php?board=21.0

Voici ses débuts, du 11 février 2005 au 18 février, comment il se voyait en gourou, et comment ce vaniteux explose en insultes et en imprécations, à la première difficulté rencontrée par son bluff :  http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/guerre_privee_vaniteux_Jeanpapol.html
On remarquera à la fin sa lettre d'insultes adressée samedi 19 février 2005 à Pierre B., qui l'a aussitôt publiée.

Le début de la suite, avril 2005 :

Voici pourquoi j'ai rédigé notre charte des débats, le code de la police locale sur Synpoïésis : prendre le contre-pied de leur incompétence et de leur corruption.

Le reste viendra bientôt.

Autres extraits :
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/Jeanpapol.html
Voici Jean-Paul Douhait sous le pseudo de "Incognito", sur Paternet :

Tout Incognito du 16 avril au 25 novembre 2005, et il en manque après cette date, le 18 décembre par exemple. Ah oui, mais quand on a la liste des glapissements de haine de Jean-Paul Douhait déguisé en incognito, on n'a pas le contexte, alors ptêt ben que le contexte lui donne des raisons ? Pas de problème, voici le contexte : En perspective parmi les autres aliénations parentales... Vous le voyez glapir sa haine en dehors de toute rime ni raison. Et tout le reste est à l'avenant. Un imposteur dépité d'avoir perdu le soutien de l'aura de son Janov...

Autre extrait : Une accusation mensongère de pédophilie, où l'ineffable Jean-Paul Douhait, sous le pseudonyme de "Incognito" est intervenu à sa façon habituelle. L'accusé, ML, a été intégralement innocenté. Cela au grand regret de l'ineffable, comme vous pourrez le lire en détail à  http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/francois_sutra1490.htm

Et voici la suite que vous attendiez tous : les inventions délirantes à coups de "sur le forum campingcar-bricoloisir", etc...

Sur son forum campingcar-bricoloisir, ce que j'y ai trouvé le 28 mars 2006 :  http://caton-censeur.org/resources/sabrinazeroual/Rouler_a_l_huile_vegetale.html    Il s'agissait d'une femme écolo, militante naïve pour l'huile végétale pour moteurs Diesel. Après être entré dans une rage folle contre elle pour une question d'orthographe, Jean-Paul Douhait s'est mis à prétendre que je serais cette femme, puis que je serais tel hackeur introducteur de porno. Admirez-les sur pièces.

Admirez Jean-Paul Douhait, cette fois sous le pseudo de Ixe, exaspérer la confusion mentale de Sabrina. Toujours sur pièces : http://caton-censeur.org/resources/sabrinazeroual/Chez_sabrina_guerre_a_l_instruction.html.

C'est à cela que sert le musée des horreurs et de la corruption. C'est comme cela qu'il faut les encercler, les faux témoins et les auxiliaires d'injustice qui sucent le sang du petit peuple. Les encercler avec leur propres pièces.

Voir d'autres échantillons du travail d'équipe Beaurain-Douhait :
Novembre 2005 sur SOS Papa : http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/Beaurain_Douhait.html

Septembre-novembre 2006 : ces deux pervers histrioniques princeps offrirent encore un festival de récidives sur http://www.quebec-politique.com.

Voici les 58 messsages de Jean-Paul Douhait sous le pseudo de "vendredi" sur Québec-Politique :

http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/vendredi_jusque20novembre_2006.htm
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/vendredi_jusque27novembre_2006.htm
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/vendredi_jusque30novembre_2006.htm
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/vendredi_jusque5fevrier2009.htm

Et voici les 70 messages d'Annie épouse Beaurain, sous le pseudo de "ambre" sur le même forum de Québec-Politique :

http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/ambre70messgs_jusque8janv2007.htm
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/ambre70messgs_jusque27janv2007.htm

http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/ambre70messgs_jusque14octob2007.htm
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/ambre70messgs_jusque4decemb2007.htm
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/ambre70messgs_jusque14fevr2008.htm

Mais du coup, vous ne les voyez pas ensemble, vous ne voyez pas leur travail d'équipe. Alors admirez-les attaquer de façon coordonnée :

http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/Plaidoyer_gynarque_(en_gynarque_dans_le_texte)_1.htm
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/Plaidoyer_gynarque_(en_gynarque_dans_le_texte)_2.htm
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/Plaidoyer_gynarque_(en_gynarque_dans_le_texte)_3.htm

http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/La_joie_de_nuire_sans_aucun_risque_1.htm
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/La_joie_de_nuire_sans_aucun_risque_2.htm
http://caton-censeur.org/resources/Jeanpapol/La_joie_de_nuire_sans_aucun_risque_3.htm

Vous pouvez trouver ces trois dernières pages à l'adresse d'origine :
http://www.quebec-politique.com/index/viewtopic.php?f=30&t=7188
http://www.quebec-politique.com/index/viewtopic.php?f=30&t=7188&st=0&sk=t&sd=a&start=15
et http://www.quebec-politique.com/index/viewtopic.php?f=30&t=7188&st=0&sk=t&sd=a&start=30
car celles-là sont en accès libre. La plupart des autres requièrent une inscription au forum.

En accès libre, vous trouverez aussi une explosion de haine de "ambre" = Annie Le Sénécal épouse Beaurain à 
http://www.quebec-politique.com/index/viewtopic.php?f=22&t=8070

Tous ces liens sont à refaire : entre temps Samuel Giguere a cassé ses joujoux et coulé son forum racheré fort cher à Paul-André-Laura.


Autres exploitations du faux témoignage d'Annie Beaurain par un autre mythomane, Jean-Claude Pinoteau, années 2010-2012.

Ce sous-chapitre serait très vite envahissant comme l'est Pinoteau lui-même.

Un extrait du 13 octobre 2012 :

Le 13/10/2012 13:09, jc_lavau a écrit :
...

Ttt ttt ! Tu oublies que ses ressources en dernier ressort sont
l'insulte, la calomnie, la menace, et les voies de fait.
...

Tututute...

Jacques Lavau est un malade mental (certifié par l'éducation nationale) et un dégénéré (incapable de gagner sa vie, il contraignait sa famille à manger un mélange de riz et de lentilles). Il n'y a aucune calomnie là dedans, ce sont des faits établis par plusieurs témoignages.

-- 
Jean Claude Pinoteau

Hé ben on va en parler, de ces céréales et lentilles. Regarder un instant les rayons des céréales préparées dans les supermarchés, plutôt villes riches que villes pauvres :

http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/mission_parricide/Cereales

Mélanges lLentilles avec autres céréales

Blé, maïs, riz

lentilles et blé

blé orge lentilles


Pourquoi plutôt en villes riches ? Parce que c'est deux fois plus cher que la même quantité en une seule céréale : 2,50€ à 2,80 € en 500 g.
Contre 1,27 € les mêmes 500 g en blé précuit.
Voilà voilà, la torture infâme ! Faire des innovations culinaires qui sont ensuite copiées pour vendre deux fois plus cher !

Quant au coup de "forcer les enfants", c'est la calomnie standard des mythomanes comme l'auteure Annie Beaurain (faux-témoin à gages) ou Jean-Claude Pinoteau, et des paranoïaques comme ma très charmante
ex-épouse : on accuse l'autre de ses propres travers et turpitudes.

Dans l'immense majorité des familles, ce sont les femmes qui sont autoritaires voire tyranniques sur l'alimentation. A seize heure trente, la maîtresse de maternelle rend Cécile avec le commentaire surpris : "Elle n'a pas ouvert la bouche de l'après-midi". Et pour cause, elle avait gardé tout l'après-midi dans la bouche le morceau de salade que Geneviève l'avait forcée à mettre dans la bouche, imaginant que Cécile avalerait. Elles enchaînent sur d'autres courses, et Cécile garde sa bouche fermée sur sa salade... Geneviève est prête à craquer et l'autoriser à cracher la salade, quand les mâchoires de Cécile se mettent lentement en mouvement...

Hin hin ! Des mythomanes comme Annie Beaurain accusent le père d'être le tyrannique dans la parenté. Bin wi ! "Je connais la juge et je réponds d'elle. C'est une femme à nous, et on peut y aller plein pots, avec elle plus c'est gros, mieux ça passe !". Elles sont comme ça, les avocates d'obédience gynarque (on dit aussi familièrement : féminazies).
http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/mission_parricide/trompettes_de_la_calomnie.html

Les faux témoins se contredisent entre elles :
http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/mission_parricide/faux_temoins.html
Nul n'a assez de mémoire pour vivre constamment dans le mensonge sans se couper, et Pinoteau non plus.
Pinoteau s'est vanté qu'il a des tueurs à gages dans sa poche :
Message-ID: <k4jqjn$imo$1@shakotay.alphanet.ch>  4 octobre 2012, 13 h  06 :

Toi, je vais t'envoyer Kinna Bineta pour te chauffer les oreilles ! :-)
--
Jean Claude Pinoteau


Le saint homme ! Le 26 août 2012, 20 h 35, il s'est aussi vanté de savoir acheter le juge :

Tutute... Je connais Roland. C'est un psychorigide. Il ne lui viendrait pas à l'idée de donner un petit billet au juge...

--
Jean Claude Pinoteau





[1] pour les profanes: plan de Philippe Harlé vers 1964 (ou 1963?), construit en contreplaqué, 6,40 m, équipage normal de trois à quatre personnes, en course côtière. Probablement le premier plan de sa carrière d’architecte indépendant.

Hors texte (3 pages) :

Harold F. Searles. Collected papers on schizophrenia and related subjects. Page 414.

1965.

Paru en édition abrégée sous le titre : « L’effort pour rendre l’autre fou ». Gallimard 1977.


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